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Impossible d’écrire sur le tennis féminin sans commencer par la défaite crève-cœur d'Aleksandra Wozniak au premier tour à Dubaï. Elle avait la sixième mondiale Agnieszka Radwanska dans les câbles. On pourrait ajouter que cette dernière avait un genou au tapis.
Après avoir perdu la première manche 1-6, la Blainvilloise a gagné la deuxième 7-6 (6) et a réussi le bris pour prendre l'avance 3-2 à la troisième dans les bourrasques.
Quelle est la différence entre les services de Milos Raonic et la vie du jeune homme de 21 ans?
Justement, il n’y en a aucune : les deux déménagent vite. Très vite.
C'est de Memphis que Raonic donné cet après-midi son point de presse organisé par Tennis Canada pour livrer ses commentaires sur son titre de San Jose acquis la veille et qui en fait le joueur le plus auréolé de l’ATP World Tour.
Les dimanches se suivent, mais ne se ressemblent pas vraiment pour Milos Raonic.
Une semaine très exactement après son décevant désistement provoqué par un genou suspicieux lors de son match contre Joe-Wilfried Tsonga en Coupe Davis, à Vancouver, ce qui assurait la victoire de la France au premier tour du Groupe mondial malgré toute la bonne volonté de Frank Dancevic appelé comme remplaçant, Raonic a remporté, hier, la finale du tournoi SAP de San Jose.
S'il vous plaît, pas de panique après cette défaite du Canada à Vancouver, même s’il reste toujours en quête d'une première victoire au Groupe mondial de la Coupe Davis depuis la formule actuelle instaurée en 2001
Le revers est certes décevant lorsque le numéro un tombe avant le combat, mais le résultat de 4-1, lui, n'a rien de gênant.
Ce qui était annoncé comme un vrai combat de poids lourds en raison du calibre des joueurs s'est relevé un très décevant « no-contest », dimanche en Coupe Davis à Vancouver, pour reprendre une expression propre à la boxe.
Le face à face tant attendu entre Milos Raonic et Jo-Wilfried Tsonga n'a jamais eu lieu.
Raonic n'est même jamais monté dans l'arène... en raison d’une blessure au genou subie la veille.
On sait tous que la Coupe Davis est du tennis, sauf qu'aujourd’hui, à Vancouver, ça ressemblait à du ping-pong. J'ajouterais du Nintendo en vitesse grande V, tellement la France fut rapide et exemplaire.
Les comptes ont été de 7-6 (1), 7-6 (2) et 6-4 à la faveur du tandem formé par Michaël Llodra et Julien Benneteau contre Daniel Nestor et Milos Raonic, plaçant ainsi les Bleus à une seule victoire du tour suivant au Groupe mondial.
Peut-être vous souvenez-vous d'une chronique de Coupe Davis Canada-Israël, l'automne dernier, avec Eugène Lapierre, qui suggérait d’organiser une coupe planétaire.
Si on revient sur le sujet, c'est que l'idée fait du chemin.
Capitaine de l'équipe américaine, Jim Courier est 100 % d'accord.
Dans son édition de fin de semaine, le quotidien sportif L'Équipe demande en gros titre si le moment n’est pas venu de « dépoussiérer la Coupe ».
Parler d'une journée en deux temps résume très bien la journée d'ouverture de la confrontation France-Canada à Vancouver.
Après que Jo-Wilfried Tsonga eut dominé le pauvre Vasek Pospisil, Milos Roanic en a fait tout autant de Julien Benneteau par la suite pour niveler le pointage 1-1.
Benneteau, 35e mondial, remplaçait Gaël Monfils, 13e, dont le genou a besoin de repos.
Mis à part le fait que le tennis n'est pas et ne doit pas être exclusivement réservé pour Montréal et pour Toronto, déjà gâtées par la Coupe Rogers, et que la décision de Tennis Canada d'opter pour Vancouver est tout a fait correcte, j'aurais ardemment souhaité voir la Coupe Davis à Montréal cette fin de semaine.
Je sais que vous êtes nombreux et nombreuses de cet avis.
Quoiqu'il arrive à Vancouver d'ici dimanche soir et le reste de l'année, vous devez immédiatement inscrire son nom dans le grand livre de la riche histoire de la Coupe Davis, chez lui, en France.
On parle de Guy Forget.
Il est déjà trois fois vainqueur du saladier d'argent, deux fois comme joueur et une autre fois dans le rôle de capitaine.